68% of voters say protecting nature is more important than housebuilding, as Labour votes hang in balance

68% des électeurs disent que la protection de la nature est plus importante que la construction de ménages, car les votes du travail sont en équilibre

  • Plus des deux tiers des électeurs priorisent la protection de la nature sur les maisons nouvelles, selon le sondage Arbtech de 9 000 personnes
  • Au moins 40 sièges du travail sont en danger, car les électeurs à travers le pays s'opposent aux propositions du travail pour permettre aux développeurs de payer pour contourner les règles environnementales
  • Plus de la moitié (52%) du public affirme que les dommages environnementaux doivent être réparés localement, et non à des kilomètres

Une nouvelle analyse du plus grand cabinet de conseil écologique du Royaume-Uni avertit que le projet de loi sur la planification phare et l'infrastructure du Parti travailliste risque d'aliéner les électeurs à travers le pays en rétrograçant les protections environnementales au nom de la construction de maisons.

Le nouveau rapport de la société de conseil écologique Arbtech –– La ligne de faille verte –– Fonctionne le sondage à la représentation nationale qui révèle un scepticisme public sur les dispositions dans le projet de loi. En particulier, confronté aux conséquences du Fonds de restauration de la nature du gouvernement (NRF), cette construction domestique se fait au prix de la protection naturelle, les électeurs rejettent les propositions gouvernementales.

Lorsqu'on leur a demandé de choisir entre protéger la nature et accélérer le développement du logement, plus de deux électeurs d'Angleterre sur trois (68%) disent que la nature, la faune et les espaces verts devraient venir en premier, avec moins de moins un sur cinq (19%) priorisent les nouvelles maisons. Cette préférence est cohérente malgré les lignes des partis: pour la base du travail vitale du gouvernement, 65% optent pour la nature plutôt que le développement, tout comme 69% des électeurs conservateurs, 73% des électeurs démocrates libéraux, 77% des électeurs verts et 72% des électeurs réformes.

Géographiquement, le modèle pro-nature est titulaire du pays, où les électeurs ne sont pas disposés à sacrifier les garanties environnementales pour accélérer la construction, même dans les zones sous pression pour plus de maisons. Alors que les électeurs ruraux sont les plus catégoriques (78% ont mis la nature avant le développement), les communautés urbaines (61%) et suburbaines (69%) favorisent toujours fortement la protection verte dans un choix forcé.

Le rapport d'Arbtech identifie 40 sièges de travail en danger en raison des propositions du gouvernement. Ce sont des circonscriptions du travail actuelles où des marges étroites, des niveaux élevés de protection de l'environnement local et une forte opposition à la NRF se chevauchent. Celles-ci sont réparties géographiquement à travers le pays, de Darlington, à travers le Derbyshire Dales, au sud-est de Cornwall.

Communication publique inadéquate sur le projet de loi

Un manque de sensibilisation du public aux propositions du projet de loi crée une préoccupation parmi le gouvernement. L'analyse d'Arbtech révèle que même parmi les groupes les plus engagés politiquement, moins d'un quart (24%) disent bien comprendre le projet de loi. La sensibilisation du public au projet de loi est étonnamment faible, avec plus de trois quarts (76%) des électeurs ignorant pratiquement ses dispositions.

Le mécanisme central du projet de loi, permettant aux développeurs de payer dans le NRF au lieu de corriger directement les dommages environnementaux localement, même dans l'abstrait, fait face à l'opposition –– plus d'un tiers (34%) des électeurs à travers la Grande-Bretagne rejettent carrément la proposition.

Parmi ceux qui ne connaissent pas les détails du projet de loi, qui est la plupart du public, l'opposition passe à 42%, suggérant un potentiel de préoccupation encore plus du public lorsque les dispositions du projet de loi deviennent plus largement observées.

Demande du public pour la responsabilité locale

Au-delà de l'opposition en phase, le sondage d'Arbtech révèle un fort attachement à la responsabilité environnementale basée sur le lieu. Plus de la moitié des répondants (52%) estiment que les dommages causés par le développement devraient être réparés dans la région. À seulement un troisième (33%) de la proposition du gouvernement pour permettre la compensation où il est jugé le plus efficace à l'échelle nationale.

L'opposition à une compensation lointaine est cohérente à travers les divisions politiques. Les électeurs conservateurs (55%), les électeurs de réforme (57%) et les libéraux-démocrates (60%) veulent tous que les développeurs soient tenus à la responsabilité locale, ainsi que près de la moitié de la base du travail. Le risque pour le gouvernement n'est pas seulement environnemental mais électoral: si les communautés voient les préjudices environnementaux non réparés localement tandis que les zones plus riches bénéficient de la restauration, le ressentiment s'approfondira.

Robert Oates, PDG et fondateur d'Arbtech, a déclaré: «Nos recherches montrent un message clair des électeurs: ils ne veulent pas échanger la nature locale contre des promesses lointaines. Le modèle« Cash Trash »n'est pas seulement écologiquement risqué; il est politiquement toxique. Les communautés s'attendent à ce que si les développeurs endommagent les habitats à proximité d'eux, ces habitats doivent être réparés localement. Le gouvernement a encore du temps à résoudre ce problème. Anti-housebuilding.

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